Fin 2025, les G-SIB (banques d'importance systémique mondiale) affichaient en moyenne un ratio de levier de 5,9 %, mais les grandes banques européennes n'atteignaient que 5,1 %, contre 5,6 % en Amérique et 7,0 % ailleurs.
La banque la plus sûre du monde en 2026 : ICBC avec un ratio de levier de 7,36 %
UBS affiche des fonds propres de 14,4 % selon une mesure et de 4,4 % selon une autre, et les deux sont exacts. Sur la mesure brute du levier, la banque chinoise ICBC devance tous les géants occidentaux, avec 7,36 %.
- N° 1 : ICBC
- 10 places
01Liste finale
Les IA de pointe ont chacune dressé leur propre liste de dix, de façon indépendante. Voici un résultat facile à vérifier : chaque place a une raison, une source et la liste des IA qui l'ont retenue.
Une pastille vive signifie que cette IA a mis l'élément dans sa liste. Une pastille terne, qu'elle ne l'a pas fait.
- 1
ICBC
À 7,36 %, son ratio de levier brut est le plus élevé de cette liste, avec un ratio CET1 d'environ 13,6 %. Ses pondérations standard des risques laissent peu d'écart entre les deux mesures.
L’ont inclus: Grok, Gemini, Kimi. Ne l’ont pas inclus: Claude, ChatGPT, Meta, DeepSeek, Wenxin.Dans leurs listes: Grok: 1 · Gemini: 4 · Kimi: 1
Ce qu'a noté chaque IA 3
- Grokplace 1
CET1 de 13,57% associé à un ratio de levier simple de 7,51%, l'un des plus élevés parmi les G-SIB.
Source ↗ - Geminiplace 4
Affiche un ratio de levier simple de 7,8% et un CET1 de 13,8%, avec le coussin de capital brut le plus épais au monde pour plus de 6 billions de dollars d'actifs totaux.
- Kimiplace 1
Un ratio de levier de 7,36%, presque le double des 4,4% d'UBS, construit sur des pondérations standard plutôt que sur des modèles internes avantageux : le bilan le plus lisible de la banque mondiale.
Source ↗
3 IA l’ont placé ici - 2
UBS
Un levier Tier 1 de 5,82 % et un CET1 de 14,38 % semblent solides. Sur les seuls fonds propres de base, pourtant, le levier tombe à 4,4 %, et cet écart est au cœur du litige suisse sur les fonds propres.
L’ont inclus: Claude, ChatGPT, Grok, Gemini, Kimi, DeepSeek. Ne l’ont pas inclus: Meta, Wenxin.Dans leurs listes: Claude: 2 · ChatGPT: 2 · Grok: 9 · Gemini: 5 · Kimi: 10 · DeepSeek: 1
Ce qu'a noté chaque IA 6
- Claudeplace 2
Son ratio de levier publié est de 5,82%, mais son ratio CET1 n'est que de 4,39% de l'exposition totale, et ses propres pondérations de risque ne sont pas le principal facteur du ratio.
Source ↗ - ChatGPTplace 2
Le ratio de levier Tier 1 de 5,8% d'UBS est nettement plus solide que celui de plusieurs banques d'investissement européennes concurrentes, malgré la controverse sur sa politique de fonds propres en Suisse.
Source ↗ - Grokplace 9
Le CET1 affiché de 14,4% se situe au sommet d'un ratio de levier CET1 simple de seulement 4,4%.
Source ↗ - Geminiplace 5
Affiche un CET1 de 14,3%, mais son ratio de levier Tier 1 simple tombe à 4,7% (avec un levier CET1 à 4,0%), révélant une dépendance de trois contre un aux réductions de pondération des risques.
Source ↗ - Kimiplace 10
Un CET1 de 14,4 %, proche du sommet de tous les tableaux de synthèse, mais le chiffre le plus simple, son ratio de levier CET1 de 4,4 %, est le plus mince des dix ; c'est exactement cet écart qui mord sur le projet de loi suisse sur les fonds propres.
Source ↗ - DeepSeekplace 1
La meilleure combinaison du groupe : un ratio CET1 de 14,38% et un ratio de levier Bâle III de 5,82%, mais la même banque publie aussi un ratio de levier CET1 de 4,4% : le choix du numérateur change le récit.
Source ↗
6 IA l’ont placé ici - 3
JPMorgan Chase
CET1 de 14,1 % avec un ratio de levier supplémentaire de 5,5 % (levier Tier 1 de 6,6 %), alors même qu'elle porte la seule surcharge de palier 4 au monde.
L’ont inclus: Claude, ChatGPT, Grok, Gemini, Kimi, DeepSeek. Ne l’ont pas inclus: Meta, Wenxin.Dans leurs listes: Claude: 1 · ChatGPT: 3 · Grok: 5 · Gemini: 1 · Kimi: 2 · DeepSeek: 2
Ce qu'a noté chaque IA 6
- Claudeplace 1
Un ratio CET1 de 14,1% combiné au chiffre de levier le plus élevé que j'ai trouvé (SLR de 5,5%), tout en appartenant à la tranche la plus haute du FSB.
Source ↗ - ChatGPTplace 3
Un ratio de levier supplémentaire de 5,5% soutient un ratio CET1 avancé de 14,2% auprès de la seule banque de la tranche 4 occupée par le FSB.
Source ↗ - Grokplace 5
La tranche G-SIB la plus élevée, avec un solide CET1, mais un ratio de levier simple inférieur à celui des homologues asiatiques.
Source ↗ - Geminiplace 1
Appuie son ratio CET1 affiché de 14,6% sur un ratio de levier Tier 1 de 6,9% (SLR de 5,8%), montrant que son bilan fortifié ne repose pas sur une déflation des modèles internes.
- Kimiplace 2
La seule banque de la tranche 4 au monde associe un CET1 de 14,1% à un ratio de levier supplémentaire de 5,6%, et a même adopté par anticipation le « SLR renforcé » américain en janvier 2026.
Source ↗ - DeepSeekplace 2
La seule banque ici à afficher à la fois un ratio de levier simple de 6,6% et un ratio CET1 de 14,1% : les modèles ne l'avantagent pas, et son filet de sécurité par le levier est le plus solide du groupe.
Source ↗
6 IA l’ont placé ici - 4
Crédit Agricole Group
CET1 le plus élevé de cette liste, à 17,2 %, avec un levier de 5,5 %, mais seulement pour l'ensemble du groupe mutualiste ; la société cotée Crédit Agricole S.A. affiche 11,3 % et 3,7 %. Le chiffre du levier vient d'une seule source.
L’ont inclus: Claude, ChatGPT. Ne l’ont pas inclus: Meta, Grok, Gemini, Kimi, DeepSeek, Wenxin.Dans leurs listes: Claude: 5 · ChatGPT: 1
Ce qu'a noté chaque IA 2
- Claudeplace 5
Le CET1 du groupe, de 17,2%, est le plus élevé de toutes les banques de cette liste, mais sa société mère cotée n'affiche que 11,3%.
Source ↗ - ChatGPTplace 1
Son ratio CET1 de 17,2% s'accompagne d'un ratio de levier de 5,5%, une combinaison nettement solide parmi les G-SIB européennes comparées.
Source ↗
2 IA l’ont placé ici - 5
Citigroup
Son ratio de levier supplémentaire, de 5,53 %, est parmi les plus élevés, mais son CET1 de 12,8 % est l'un des plus bas de cette liste. Risk.net publie un chiffre de 5,90 %, si bien que les sources ne concordent pas.
L’ont inclus: Grok, Kimi, DeepSeek. Ne l’ont pas inclus: Claude, ChatGPT, Meta, Gemini, Wenxin.Dans leurs listes: Grok: 7 · Kimi: 3 · DeepSeek: 5
Ce qu'a noté chaque IA 3
- Grokplace 7
Des fonds propres absolus élevés, mais un CET1 dépendant des modèles et un levier plus faible, typiques des grandes banques de gros mondiales.
Source ↗ - Kimiplace 3
Le CET1 affiché le plus faible parmi les grandes banques américaines (12,7%), mais un SLR de 5,5% et un bilan mesuré selon l'approche standard américaine prudente : elle se classe mieux sur la règle simple que sur celle pondérée par le risque.
Source ↗ - DeepSeekplace 5
Le CET1 n'est que de 12,8%, mais le ratio de levier supplémentaire de 5,5% est le troisième plus élevé ici : les modèles réduisent les besoins en fonds propres de Citi plus fortement que ne le fait la mesure simple.
Source ↗
3 IA l’ont placé ici - 6
Bank of America
Écart le plus large des dix : le CET1 le plus bas de cette liste, à 11,2 % (12,5 % selon ses propres modèles), mais un ratio de levier supplémentaire de 5,5 %, identique à celui de JPMorgan.
L’ont inclus: ChatGPT, Grok, DeepSeek. Ne l’ont pas inclus: Claude, Meta, Gemini, Kimi, Wenxin.Dans leurs listes: ChatGPT: 7 · Grok: 6 · DeepSeek: 7
Ce qu'a noté chaque IA 3
- ChatGPTplace 7
Ses modèles donnent un ratio CET1 avancé de 12,5%, mais le chiffre standard contraignant n'est que de 11,2% ; le levier paraît relativement solide à 5,5%.
Source ↗ - Grokplace 6
Des ratios CET1 américains solides, mais des ratios de levier tirés vers le bas par le large portefeuille de négociation et de titres.
Source ↗ - DeepSeekplace 7
L'écart le plus large du tableau : un CET1 de 11,2%, le plus bas affiché ici, mais un levier de 6,6%, à égalité pour le plus élevé ; les modèles et la mesure simple sont en total désaccord.
3 IA l’ont placé ici - 7
MUFG (Mitsubishi UFJ)
Un levier de 5,32 % face à un CET1 de 12,95 % : c'est l'écart le plus réduit entre les deux mesures de cette liste. Les deux chiffres viennent d'une même publication.
L’ont inclus: Claude. Ne l’ont pas inclus: ChatGPT, Meta, Grok, Gemini, Kimi, DeepSeek, Wenxin.Dans leurs listes: Claude: 4
Ce qu'a noté chaque IA 1
- Claudeplace 4
C'est le ratio CET1 le plus bas (12,95%) parmi les banques que j'ai pu comparer, mais le meilleur ratio de levier (5,32%) et l'écart le plus faible entre les deux.
Source ↗
1 IA l’ont placé ici - 8
Morgan Stanley
Le CET1 selon les modèles avancés, de 16,2 %, semble le meilleur de sa catégorie, mais son ratio de levier supplémentaire, de 4,9 %, reste derrière les 5,5 % de JPMorgan. Les 15,1 % et 5,4 % avancés par une autre réponse ne sont pas confirmés.
L’ont inclus: ChatGPT, Gemini. Ne l’ont pas inclus: Claude, Meta, Grok, Kimi, DeepSeek, Wenxin.Dans leurs listes: ChatGPT: 4 · Gemini: 2
Ce qu'a noté chaque IA 2
- ChatGPTplace 4
Le ratio CET1 avancé de 16,2% de Morgan Stanley paraît exceptionnel, jusqu'à ce que son ratio de levier supplémentaire de 4,9% réduise cet avantage.
Source ↗ - Geminiplace 2
Combine un ratio de fonds propres CET1 de 15,1% et un ratio de levier supplémentaire de 5,4%, porté par une activité de gestion de patrimoine peu gourmande en bilan.
Source ↗
2 IA l’ont placé ici - 9
HSBC
CET1 de 14,1 %, mais le levier a reculé à 4,9 % contre 5,3 % en six mois, son exposition ayant augmenté d'environ 200 milliards de dollars.
L’ont inclus: Claude, ChatGPT, Grok, Gemini, Kimi, DeepSeek. Ne l’ont pas inclus: Meta, Wenxin.Dans leurs listes: Claude: 3 · ChatGPT: 5 · Grok: 8 · Gemini: 7 · Kimi: 7 · DeepSeek: 3
Ce qu'a noté chaque IA 6
- Claudeplace 3
CET1 de 14,1% et ratio de levier de 4,9%, en baisse par rapport à 5,3% six mois plus tôt.
Source ↗ - ChatGPTplace 5
Le ratio de levier de 4,9% de HSBC a reculé par rapport à 5,3% à la fin de 2025, la taille de son exposition au levier s'étant élargie.
Source ↗ - Grokplace 8
CET1 de 14,1%, mais levier de seulement 4,9% : l'écart lié aux modèles se voit bien sur un portefeuille mondialement diversifié.
Source ↗ - Geminiplace 7
Maintient un ratio CET1 élevé, de 14,1% à 14,9%, mais son ratio de levier britannique simple s'est comprimé à 4,5% à mesure que ses expositions au financement des entreprises augmentaient.
Source ↗ - Kimiplace 7
Même CET1 de 14,1 % que Standard Chartered, mais un ratio de levier plus mince de 4,9 %, en baisse de 0,4 point en six mois alors que l'exposition au levier a augmenté de 200 milliards de dollars : sûre, mais évoluant dans le mauvais sens sur la mesure simple.
Source ↗ - DeepSeekplace 3
Un ratio CET1 de 14,1% et un ratio de levier de 4,9% : un écart de 920 points de base entre le chiffre affiché, fondé sur les modèles, et le filet de sécurité du bilan.
Source ↗
6 IA l’ont placé ici - 10
Barclays
CET1 de 14,3 % et levier de 4,9 %, qui tombe à 4,1 % une fois les dépôts auprès de la banque centrale comptabilisés, comme l'exigent les règles américaines.
L’ont inclus: Claude, ChatGPT, Kimi, DeepSeek. Ne l’ont pas inclus: Meta, Grok, Gemini, Wenxin.Dans leurs listes: Claude: 6 · ChatGPT: voir la liste · Kimi: 6 · DeepSeek: 4
Ce qu'a noté chaque IA 4
- Claudeplace 6
Le CET1 de 14,3% se situe en haut de sa cible de 13 à 14%, et le nouveau rachat d'actions de 1 milliard de livres le ramènerait à 14,0%.
Source ↗ - ChatGPT
Nommé autrement dans sa propre liste : ouvrez la liste complète.
voir la liste - Kimiplace 6
Un CET1 de 14,3 % — mais regardez la ligne juste en dessous : son ratio de levier britannique passe de 4,9 % à 4,1 % selon que les créances sur la banque centrale sont comptées ou non, un écart de définition qui avantage toutes les banques britanniques.
Source ↗ - DeepSeekplace 4
Un ratio CET1 de 14,3% face à un ratio de levier de 4,9% : le même écart de 9,4 points que HSBC, mais avec un bilan national plus petit derrière lui.
Source ↗
4 IA l’ont placé ici
02Bon à savoir
Ce que les IA ont remarqué en établissant la liste.
Les grands noms européens se retrouvent au bas du classement sur le levier brut : Deutsche Bank à 4,5 %, BNP Paribas à 4,4 % et ING Group à 4,2 %, alors que les trois affichent des ratios CET1 d'environ 13 % à 14 %.
UBS publie deux ratios de levier pour la même date : 4,4 % sur les fonds propres CET1 et 5,82 % sur les fonds propres Tier 1. Celui qui est cité détermine si UBS paraît fragile ou solide.
La marge de levier américaine se réduit : après la fin de l'allègement temporaire de la Réserve fédérale des États-Unis, les ratios de levier supplémentaires ont baissé chez sept des huit G-SIB américaines au deuxième trimestre 2026.
03Les questions que l’on se pose
Qu'est-ce que le ratio de levier dans la banque ?
C'est le capital de catégorie 1 (Tier 1) divisé par l'exposition totale de la banque, y compris les éléments hors bilan, sans pondération des risques. Bâle fixe un minimum de 3 %, et les G-SIB, ces banques d'importance systémique mondiale, affichaient en moyenne 5,9 % fin 2025.
Source ↗Comment calculer le ratio de levier des banques ?
Divisez le capital Tier 1 par la mesure de l'exposition au levier, puis multipliez par 100. Pour UBS au 30 juin 2026, cela donne 95 977 millions de USD ÷ 1 649 751 millions de USD = 5,82 % ; avec le seul capital CET1, on obtient 4,39 %.
Source ↗Qu'est-ce que le ratio de levier dans les banques ?
C'est un garde-fou complétant le ratio CET1, que la banque ne peut pas améliorer avec ses propres modèles de risque. Bank of America affiche le CET1 le plus bas de cette liste, à 11,2 %, mais un ratio de levier de 5,5 %, identique à celui de JPMorgan.
Source ↗Pourquoi les ratios de levier des banques diffèrent-ils selon les sources ?
Les règles diffèrent : les banques américaines publient un ratio de levier supplémentaire, tandis que les banques britanniques excluent les dépôts auprès de la banque centrale. Barclays affiche 4,9 % selon la méthode britannique, mais 4,1 % lorsque ces dépôts sont comptés.
Source ↗04Notre méthode
En mots simples, sans formules.
1La question
Les 10 banques mondiales les plus sûres : le ratio de fonds propres phare face au ratio de levier brut
2Pourquoi ce sujet
Le lecteur comprend pourquoi une même banque se classe haut selon une mesure de fonds propres et plus bas selon une autre, et pourquoi les régulateurs suisses et UBS ne se répondent pas.
3Champ d'application
Banques d'importance systémique mondiale
4Ce que nous avons regardé
- Ratio CET1 (fonds propres de base de catégorie 1 rapportés aux actifs pondérés des risques, selon les propres modèles de la banque)
- Ratio de levier (fonds propres rapportés à tous les actifs, sans pondération des risques)
- Écart entre les deux classements, signe de la hausse que les propres modèles de risque de la banque apportent à son chiffre phare
- Publications Pillar 3 des banques — ratio CET1 : fonds propres ordinaires rapportés aux actifs pondérés des risques, selon les modèles propres de la banque ou standard
- Publications des banques (levier Tier 1, ratio de levier supplémentaire américain, ratio de levier britannique) — Ratio de levier brut : fonds propres rapportés à l'exposition totale, sans pondération des risques. L'ordre suit cette mesure, et CET
- Comité de Bâle, Basel III Monitoring Report (septembre 2026, données de fin 2025) — Moyennes des ratios CET1 et de levier des grandes banques internationales selon des règles communes
- Conseil de stabilité financière, liste G-SIB 2025 — L'ensemble des banques d'importance systémique mondiale comparées ici
5Qui a classé
Les IA de pointe : Claude, ChatGPT, Meta, Grok, Gemini, Kimi, DeepSeek, Wenxin. Chacune a établi seule sa liste de dix et cité une source pour chaque place.
6Comment les places ont été fixées
Un même élément formulé différemment par différentes IA a été compté une seule fois. Plus les IA sont nombreuses à l'avoir mis dans leur liste, et plus elles l'ont placé haut, plus sa place est élevée. « Accord des IA » indique combien d'IA l'avaient dans leur propre liste. Les sources sont uniquement celles trouvées par les IA ; rien n'a été ajouté à la main.
05La liste de chaque IA
🇺🇸 Claude10 places · 4 notes
La même question, à laquelle Claude a répondu seul. La liste finale ci-dessus combine toutes les IA.
- 1JPMorgan Chase (États-Unis)
Un ratio CET1 de 14,1% combiné au chiffre de levier le plus élevé que j'ai trouvé (SLR de 5,5%), tout en appartenant à la tranche la plus haute du FSB.
Source ↗ - 2UBS (Suisse)
Son ratio de levier publié est de 5,82%, mais son ratio CET1 n'est que de 4,39% de l'exposition totale, et ses propres pondérations de risque ne sont pas le principal facteur du ratio.
Source ↗ - 3HSBC (Royaume-Uni)
CET1 de 14,1% et ratio de levier de 4,9%, en baisse par rapport à 5,3% six mois plus tôt.
Source ↗ - 4MUFG (Japon)
C'est le ratio CET1 le plus bas (12,95%) parmi les banques que j'ai pu comparer, mais le meilleur ratio de levier (5,32%) et l'écart le plus faible entre les deux.
Source ↗ - 5Crédit Agricole Group (France)
Le CET1 du groupe, de 17,2%, est le plus élevé de toutes les banques de cette liste, mais sa société mère cotée n'affiche que 11,3%.
Source ↗ - 6Barclays (Royaume-Uni)
Le CET1 de 14,3% se situe en haut de sa cible de 13 à 14%, et le nouveau rachat d'actions de 1 milliard de livres le ramènerait à 14,0%.
Source ↗ - 7Standard Chartered (Royaume-Uni)
Le ratio CET1 a progressé de 77 points de base en un trimestre pour atteindre 14,2%, avec des actifs pondérés par le risque de seulement 261,5 milliards de dollars pour un bilan de 993 milliards de dollars.
Source ↗ - 8Deutsche Bank (Allemagne)
Un ratio CET1 de 13,9% se situe dans sa fourchette d'exploitation de 13,5 à 14,0%, et une fiche de données indique un ratio de levier proche de 4,5%.
Source ↗ - 9Santander (Espagne)
Le CET1 en régime de transition est passé à 14,0% contre 13,0% un an plus tôt, mais l'opération TSB a coûté 55 points de base, et l'opération Webster fera tomber le CET1 de fin d'année vers l'objectif de 12,8 à 13%.
Source ↗ - 10BNP Paribas (France)
Un ratio CET1 de 13,0% et un ratio de levier de 4,4% forment la paire la plus fragile parmi les banques dont les deux chiffres sont publiés, face à un bilan de 3,08 billions d'euros.
Source ↗
Ce que Claude a remarqué
Les banques publient des ratios de levier aux numérateurs différents. Le ratio de levier CET1 d'UBS est de 4,4%, mais son ratio de levier Tier 1 est de 5,82%. Le premier est la mesure la plus stricte, le second est celui que suit le Comité de Bâle ; la même banque peut donc paraître plus faible ou plus forte selon le chiffre cité.
Selon les règles de Bâle communes, les banques du groupe 1 affichent en moyenne un ratio CET1 de 13,9% et un ratio de levier de 6,0% (G-SIB : 5,9%). Les banques que j'ai pu comparer sont pour la plupart en dessous de cette moyenne pour le levier : BNP à 4,4%, HSBC à 4,9% et MUFG à 5,32%.
Les G-SIB américaines perdent de la marge sur le levier. Après la fin, le 31 mars, de l'allègement de la Réserve fédérale des États-Unis, les SLR ont baissé chez sept des huit G-SIB américaines au deuxième trimestre 2026, et celui de Citi a reculé de 106 points de base, à 5,90%.
Les actifs pondérés par le risque de Standard Chartered ne représentent qu'environ 26% de son total d'actifs (261,5 milliards de dollars sur 993,4 milliards), ce qui montre la marge que laisse une vision fondée sur ses modèles internes pour son ratio CET1.
🇺🇸 ChatGPT10 places · 3 notes
La même question, à laquelle ChatGPT a répondu seul. La liste finale ci-dessus combine toutes les IA.
- 1Crédit Agricole Group — France, 2026
Son ratio CET1 de 17,2% s'accompagne d'un ratio de levier de 5,5%, une combinaison nettement solide parmi les G-SIB européennes comparées.
Source ↗ - 2UBS Group — Suisse, 2026
Le ratio de levier Tier 1 de 5,8% d'UBS est nettement plus solide que celui de plusieurs banques d'investissement européennes concurrentes, malgré la controverse sur sa politique de fonds propres en Suisse.
Source ↗ - 3JPMorgan Chase — États-Unis, 2026
Un ratio de levier supplémentaire de 5,5% soutient un ratio CET1 avancé de 14,2% auprès de la seule banque de la tranche 4 occupée par le FSB.
Source ↗ - 4Morgan Stanley — États-Unis, 2026
Le ratio CET1 avancé de 16,2% de Morgan Stanley paraît exceptionnel, jusqu'à ce que son ratio de levier supplémentaire de 4,9% réduise cet avantage.
Source ↗ - 5HSBC Holdings — Royaume-Uni, 2026
Le ratio de levier de 4,9% de HSBC a reculé par rapport à 5,3% à la fin de 2025, la taille de son exposition au levier s'étant élargie.
Source ↗ - 6Banco Santander — Espagne, 2026
Un ratio CET1 de 14,0% et un ratio de levier de 4,81% offrent une image relativement équilibrée du modèle de banque de détail internationale de Santander.
Source ↗ - 7Bank of America — États-Unis, 2026
Ses modèles donnent un ratio CET1 avancé de 12,5%, mais le chiffre standard contraignant n'est que de 11,2% ; le levier paraît relativement solide à 5,5%.
Source ↗ - 8Deutsche Bank — Allemagne, 2026
L'écart entre un CET1 de 13,9% et un levier de 4,5% rappelle qu'un ratio de fonds propres sain, pondéré par les modèles, peut coexister avec une couverture beaucoup plus fine sur l'ensemble des expositions.
Source ↗ - 9BNP Paribas — France, 2026
BNP Paribas a 795 milliards d'euros d'actifs pondérés par le risque et un ratio de levier de 4,4% ; sa marge de fonds propres non pondérés est donc plus faible que ne le laisse penser son ratio CET1 de 13,0%.
Source ↗ - 10ING Group — Pays-Bas, 2026
Le ratio CET1 de 13,1% d'ING est respectable, mais son ratio de levier de 4,2% la place vers le bas de cette comparaison sélective de dix banques de capital.
Source ↗
Ce que ChatGPT a remarqué
L'exercice de suivi le plus récent du Comité de Bâle indique un ratio de levier moyen entièrement phasé de 5,9% pour les G-SIB à fin 2025. L'Europe affiche 5,1%, contre 5,6% pour les Amériques et 7,0% ailleurs parmi les banques du groupe 1.
Le ratio CET1 avancé de Bank of America, 12,5%, dépasse de 1,3 point de pourcentage son ratio standard de 11,2%. C'est une différence de méthode de modèle directement observée, contrairement à l'écart simple entre CET1 et levier.
Les ratios CET1 de 17,2% et de levier de 5,5% de Crédit Agricole Group contrastent fortement avec les 11,3% et 3,7% de sa filiale cotée. Le choix de l'entité qui publie peut dominer le classement apparent.
🇺🇸 Grok10 places · 4 notes
La même question, à laquelle Grok a répondu seul. La liste finale ci-dessus combine toutes les IA.
- 1Industrial and Commercial Bank of China (ICBC)
CET1 de 13,57% associé à un ratio de levier simple de 7,51%, l'un des plus élevés parmi les G-SIB.
Source ↗ - 2Agricultural Bank of China
Grande G-SIB chinoise dont le ratio de levier se situe généralement autour de 7%, ce qui écrase la plupart de ses homologues occidentales.
Source ↗ - 3China Construction Bank
Une envergure soutenue par l'État, avec un ratio de levier simple élevé qui appuie un solide ratio CET1.
Source ↗ - 4Bank of China
La quatrième grande banque chinoise, dont le levier du bilan reste élevé par rapport aux mesures pondérées par le risque.
Source ↗ - 5JPMorgan Chase
La tranche G-SIB la plus élevée, avec un solide CET1, mais un ratio de levier simple inférieur à celui des homologues asiatiques.
Source ↗ - 6Bank of America
Des ratios CET1 américains solides, mais des ratios de levier tirés vers le bas par le large portefeuille de négociation et de titres.
Source ↗ - 7Citigroup
Des fonds propres absolus élevés, mais un CET1 dépendant des modèles et un levier plus faible, typiques des grandes banques de gros mondiales.
Source ↗ - 8HSBC Holdings
CET1 de 14,1%, mais levier de seulement 4,9% : l'écart lié aux modèles se voit bien sur un portefeuille mondialement diversifié.
Source ↗ - 9UBS Group AG
Le CET1 affiché de 14,4% se situe au sommet d'un ratio de levier CET1 simple de seulement 4,4%.
Source ↗ - 10Goldman Sachs
CET1 avancé d'environ 13,6% avec un ratio de levier supplémentaire proche de 4,3%, ce qui montre un large écart lié aux modèles.
Source ↗
Ce que Grok a remarqué
Les ratios de levier moyens des G-SIB restent beaucoup plus bas en Europe (5,1%) qu'en Amérique (5,6%) ou dans le reste du monde (7,0%), selon le rapport de suivi de Bâle III à fin 2025.
Le ratio de levier de 7,51% de l'ICBC face à son CET1 de 13,57% montre un gain bien plus faible lié aux modèles que chez les banques de gros occidentales typiques.
Les ratios de levier supplémentaires des G-SIB américaines ont récemment été recalibrés à la baisse (changements eSLR effectifs en 2026), ce qui réduit la contrainte de fonds propres bruts par rapport aux règles pondérées par le risque.
UBS maintient une cible de CET1 de 14,4%, tandis que son ratio de levier CET1 simple se situe à 4,4% : cela montre comment la pondération des risques soutient le chiffre affiché.
🇺🇸 Gemini10 places · 3 notes
La même question, à laquelle Gemini a répondu seul. La liste finale ci-dessus combine toutes les IA.
- 1JPMorgan Chase (États-Unis)
Appuie son ratio CET1 affiché de 14,6% sur un ratio de levier Tier 1 de 6,9% (SLR de 5,8%), montrant que son bilan fortifié ne repose pas sur une déflation des modèles internes.
- 2Morgan Stanley (États-Unis)
Combine un ratio de fonds propres CET1 de 15,1% et un ratio de levier supplémentaire de 5,4%, porté par une activité de gestion de patrimoine peu gourmande en bilan.
Source ↗ - 3Bank of New York Mellon (États-Unis)
Affiche un ratio de levier non pondéré de 6,0% pour un CET1 de 11,5%, en détenant surtout des liquidités et des bons du Trésor qui ne demandent pratiquement aucune alchimie de pondération.
Source ↗ - 4Industrial and Commercial Bank of China (ICBC, Chine)
Affiche un ratio de levier simple de 7,8% et un CET1 de 13,8%, avec le coussin de capital brut le plus épais au monde pour plus de 6 billions de dollars d'actifs totaux.
- 5UBS (Suisse)
Affiche un CET1 de 14,3%, mais son ratio de levier Tier 1 simple tombe à 4,7% (avec un levier CET1 à 4,0%), révélant une dépendance de trois contre un aux réductions de pondération des risques.
Source ↗ - 6Deutsche Bank (Allemagne)
A reconstitué son ratio CET1 à 14,2% et établi un ratio de levier non pondéré de 4,6%, achevant un programme pluriannuel d'allègement de son bilan.
Source ↗ - 7HSBC (Royaume-Uni)
Maintient un ratio CET1 élevé, de 14,1% à 14,9%, mais son ratio de levier britannique simple s'est comprimé à 4,5% à mesure que ses expositions au financement des entreprises augmentaient.
Source ↗ - 8Banque royale du Canada (Canada)
Affiche un ratio CET1 de 13,0% et un ratio de levier de 4,4%, sous les directives macroprudentielles strictes de l'OSFI qui limitent les escomptes hypothécaires internes agressifs.
Source ↗ - 9Banco Santander (Espagne)
Son bilan, fortement orienté vers la clientèle de détail, génère un ratio CET1 de 12,5% et un ratio de levier de 4,5%, avec beaucoup moins d'écart que les banques d'investissement européennes.
Source ↗ - 10BNP Paribas (France)
Affiche un ratio CET1 affiché de 12,8%, mais son ratio de levier simple s'élève à 4,34%, reflétant d'importantes détentions d'obligations souveraines à risque nul dans la zone euro.
Ce que Gemini a remarqué
Les banques américaines devancent systématiquement leurs homologues européennes sur le levier simple, car les règles américaines imposent un coussin de ratio de levier supplémentaire (SLR) obligatoire de 5,0% pour les G-SIB, alors que les règles européennes fixent un minimum de levier de base à 3,0% plus un coussin G-SIB plus petit.
Les modèles internes fondés sur les notations (IRB) permettent aux méga-banques européennes de réduire les expositions totales du bilan de 65% à 70% dans les actifs pondérés par le risque, ce qui fait paraître leurs ratios CET1 affichés plus de trois fois supérieurs à leurs coussins de fonds propres non pondérés.
La réforme « plancher de sortie » de Bâle III, introduite progressivement jusqu'en 2028, plafonne le bénéfice des modèles internes à 72,5% des modèles standard, ce qui réduira durablement l'écart entre les ratios CET1 affichés et les ratios de levier simples.
🇨🇳 Kimi10 places · 4 notes
La même question, à laquelle Kimi a répondu seul. La liste finale ci-dessus combine toutes les IA.
- 1ICBC (Chine)
Un ratio de levier de 7,36%, presque le double des 4,4% d'UBS, construit sur des pondérations standard plutôt que sur des modèles internes avantageux : le bilan le plus lisible de la banque mondiale.
Source ↗ - 2JPMorgan Chase (États-Unis)
La seule banque de la tranche 4 au monde associe un CET1 de 14,1% à un ratio de levier supplémentaire de 5,6%, et a même adopté par anticipation le « SLR renforcé » américain en janvier 2026.
Source ↗ - 3Citigroup (États-Unis)
Le CET1 affiché le plus faible parmi les grandes banques américaines (12,7%), mais un SLR de 5,5% et un bilan mesuré selon l'approche standard américaine prudente : elle se classe mieux sur la règle simple que sur celle pondérée par le risque.
Source ↗ - 4Banco Santander (Espagne)
Un levier de 5,04% face à un CET1 de 14,0% : la plus forte marge de levier simple parmi les grandes banques de la zone euro, qu'elle utilise pour financer des rachats d'actions de 9 à 10 milliards d'euros.
Source ↗ - 5Standard Chartered (Royaume-Uni)
CET1 de 14,1 %, levier de 4,7 %, LCR de 155 % et taux de pertes sur prêts de 19 points de base : le bilan solide le plus discret parmi les G-SIB, financé par une masse de dépôts de 530 milliards de dollars en Asie et en Afrique.
Source ↗ - 6Barclays (Royaume-Uni)
Un CET1 de 14,3 % — mais regardez la ligne juste en dessous : son ratio de levier britannique passe de 4,9 % à 4,1 % selon que les créances sur la banque centrale sont comptées ou non, un écart de définition qui avantage toutes les banques britanniques.
Source ↗ - 7HSBC (Royaume-Uni)
Même CET1 de 14,1 % que Standard Chartered, mais un ratio de levier plus mince de 4,9 %, en baisse de 0,4 point en six mois alors que l'exposition au levier a augmenté de 200 milliards de dollars : sûre, mais évoluant dans le mauvais sens sur la mesure simple.
Source ↗ - 8Deutsche Bank (Allemagne)
CET1 de 13,9 % avec une marge MDA de 270 points de base, la plus large marge de sécurité jamais publiée, même si le ratio de levier de 4,5 % montre que ce coussin vient surtout des modèles.
Source ↗ - 9ING Group (Pays-Bas)
Le CET1 le plus bas de ce tableau (13,1 %) et un ratio de levier de 4,5 % : correct, mais ING montre ce que dix ans d'opérations de transfert de risque SRT produisent : les RWA ont été réduits de 3,6 milliards d'euros rien qu'en 2025.
Source ↗ - 10UBS (Suisse)
Un CET1 de 14,4 %, proche du sommet de tous les tableaux de synthèse, mais le chiffre le plus simple, son ratio de levier CET1 de 4,4 %, est le plus mince des dix ; c'est exactement cet écart qui mord sur le projet de loi suisse sur les fonds propres.
Source ↗
Ce que Kimi a remarqué
L'écart lié aux modèles fait toute l'histoire : le CET1 affiché de 14,4 % d'UBS se réduit à un levier simple de 4,4 %, tandis que le ratio standard d'environ 13 % de l'ICBC bouge à peine, avec un levier de 7,36 % ; la même « sécurité » coûte deux fois plus de capital réel à une banque qu'à l'autre.
Les banques chinoises figurent en tête du tableau du levier simple presque par construction : elles utilisent des pondérations standard plutôt que des modèles internes, de sorte que leurs ratios affichés et simples concordent ; il n'y a pas d'optimisme caché à déduire.
Les banques américaines publient deux chiffres de levier différents, le levier Tier 1 (JPM 6,6 %) et le SLR plus strict (5,6 %), tandis que les banques britanniques excluent entièrement les créances sur la banque centrale ; un tableau mondial unique du levier ne peut donc pas être calculé directement à partir des documents publics.
Le plancher de Bâle III compte davantage que le ratio : la marge MDA de 270 points de base de Deutsche Bank est la plus large de son histoire, ce qui montre que les régulateurs se soucient désormais moins du chiffre affiché que de la distance au minimum.
🇨🇳 DeepSeek10 places · 3 notes
La même question, à laquelle DeepSeek a répondu seul. La liste finale ci-dessus combine toutes les IA.
- 1UBS — Suisse (2026)
La meilleure combinaison du groupe : un ratio CET1 de 14,38% et un ratio de levier Bâle III de 5,82%, mais la même banque publie aussi un ratio de levier CET1 de 4,4% : le choix du numérateur change le récit.
Source ↗ - 2JPMorgan Chase — États-Unis (2026)
La seule banque ici à afficher à la fois un ratio de levier simple de 6,6% et un ratio CET1 de 14,1% : les modèles ne l'avantagent pas, et son filet de sécurité par le levier est le plus solide du groupe.
Source ↗ - 3HSBC — Royaume-Uni (2026)
Un ratio CET1 de 14,1% et un ratio de levier de 4,9% : un écart de 920 points de base entre le chiffre affiché, fondé sur les modèles, et le filet de sécurité du bilan.
Source ↗ - 4Barclays — Royaume-Uni (2026)
Un ratio CET1 de 14,3% face à un ratio de levier de 4,9% : le même écart de 9,4 points que HSBC, mais avec un bilan national plus petit derrière lui.
Source ↗ - 5Citigroup — États-Unis (2026)
Le CET1 n'est que de 12,8%, mais le ratio de levier supplémentaire de 5,5% est le troisième plus élevé ici : les modèles réduisent les besoins en fonds propres de Citi plus fortement que ne le fait la mesure simple.
Source ↗ - 6Standard Chartered — Royaume-Uni (2026)
Un ratio CET1 de 14,2% et un ratio de levier de 4,7% : solide sur les deux plans, mais 92% du chiffre d'affaires est réalisé hors du Royaume-Uni, si bien que la sécurité est un pari transfrontalier.
- 7Bank of America — États-Unis (2026)
L'écart le plus large du tableau : un CET1 de 11,2%, le plus bas affiché ici, mais un levier de 6,6%, à égalité pour le plus élevé ; les modèles et la mesure simple sont en total désaccord.
- 8TD Bank — Canada (2026)
Un ratio CET1 de 14,3% reposant sur un ratio de levier de 4,5% : le chiffre affiché paraît haut de gamme, mais la mesure simple n'arrive qu'en huitième position de ce groupe.
- 9Deutsche Bank — Allemagne (2026)
Un ratio CET1 de 13,9% et un ratio de levier de 4,5% : dans la moyenne sur les deux plans, avec seulement environ 51 milliards d'euros de CET1 pour une mesure d'exposition de 1,4 billion d'euros.
Source ↗ - 10BNP Paribas — France (2026)
Le ratio de levier le plus bas du groupe, 4,43%, face à un ratio CET1 de 12,77% : un chiffre affiché proche de 15% qui se réduit lorsque le total des actifs sert de dénominateur.
Source ↗
Ce que DeepSeek a remarqué
UBS publie deux ratios de levier différents pour une même date : un ratio de levier CET1 de 4,4% dans sa présentation de résultats, et un ratio de levier Bâle III de 5,82% dans son Pilier 3, car ce dernier utilise le capital Tier 1 plutôt que le CET1.
JPMorgan est le cas rare où la mesure simple avantage la banque par rapport à la mesure fondée sur les modèles : 6,6% de levier contre 14,1% de CET1, et son rang CET1 n'est que cinquième dans ce groupe.
Le rang CET1 de Citigroup est neuvième, mais son rang de levier est troisième : un écart de six places qui montre combien ses modèles internes réduisent les actifs pondérés par le risque par rapport à l'exposition totale.